Cinq filles de Pexiora en balade.
Premier souvenir de notre excursion à Labastide Rouairoux dimanche 15 août.
A méditer ….
Cinq filles de Pexiora en balade.
Premier souvenir de notre excursion à Labastide Rouairoux dimanche 15 août.
A méditer ….
Lecteur de ce jour, je te fais suivre une information reçue par le Journal d’Annie Cicatelli et qui pourrait bien intéresser quelques unes de nos lectrices du centre de la France. En effet, cette exposition se déroule à Moulins, dans l’Allier, et a pour sujet les costumes de scène, au théâtre ou au cinéma, des grandes actrices ou diva comme Sarah Bernhardt ou Maria Callas, ou encore de chanteuse mythique comme Dalida.
C’est une occasion rare de pouvoir approcher ces robes et ces accessoires, créés par de grands couturiers, et que nous avons vus habillant magnifiquement des silhouettes connues et souvent adulées, mais en principe trop éloignées de nous, pauvres mortels !!!
Je t’ai trouvé, pour bien t’en parler, une critique du site Evene. J’ai bien aimé l’enthousiasme de cette dame pour nous parler cette manifestation. Elle nous donne vraiment envie d’aller la visiter.
La critique d’Emilie Trochu est à retrouver ici. Je t’en livre, ci-dessous, un extrait et t’engage à aller lire la suite sur Evene … pour te tenter encore un peu plus …
Citation : ” Cinq étoiles pour le lieu, déjà. Le Centre national du costume de scène, unique au monde et grâce auquel les costumes de scène provenant de l’Opéra de Paris, de la Bibliothèque nationale et de la Comédie-Française peuvent se montrer au public. ‘Vestiaire de divas’ commence par éclaircir cette notion purement féminine, dont les dignes représentantes, à l’ère du people insignifiant, se font rares. Celles qui habitent les vitrines du parcours sont de véritables mythes : Sarah Bernhardt, Maria Callas, Renée Fleming, Edwige Feuillère ou Dalida, entre autres. Chanteuses, actrices, meneuses de revue… des femmes fatales sous les feux de la rampe. Au-delà des contraintes visuelles qu’imposent de vastes scènes mal éclairées, rien n’est trop beau pour sertir ces diamants, et les couturiers, artisans d’antan ou créateurs d’aujourd’hui se sont surpassés dans ce but. Maurizio Galante, invité par le Centre à concevoir le parcours avec Delphine Pinasa, y a traduit la dualité propre à ces femmes hors du commun, icônes publiques et femmes souvent fragiles en privé. Le visiteur passe ainsi d’un monde à l’autre … “ A toi de continuer sur Evene.
Un autre excellent article qui détaille davantage l’exposition en cliquant ici
Bonne promenade à celles et ceux qui auront la chance de pouvoir s’y rendre.