Archive for Humour

Un Samedaille d’après-midi

 

 

 

 

Voila un samedaille qui respire le soleil et la bonne humeur après notre petit jeu de la dodue hier.

J’avais prévu une seule gagnante lors de la parution de mon article, et puis j’ai décidé de gâter les 3 lectrices qui ont trouvé la bonne solution, ce n’était pas facile d’avoir juste la bonne idée.

Elles méritent bien leur future dodues.

Passons maintenant à nos petites histoires du jour, ce long week-end te donnera le temps de les apprécier lecteur.

 

C’est mignon.

 

 

Les plaisirs du vocabulaire français

Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ».  C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.

« Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e » C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».

L’anagramme de « guérison » est « soigneur »  C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

« Endolori » est l’anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.

« Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette “

« Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave.  Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

 

Reçu en direct de Bretagne ce matin ….

 

 

 

Comprendre les énarques

Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.
Pour une personne optimiste, le
verre est à moitié plein.
Pour un énarque, il est deux fois plus grand que nécessaire.

Un journaliste interroge un paysan pyrénéen :
– Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?
– Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne…

Et c’est là qu’on fait passer la route.

– Et si vous n’avez pas d’âne ?
– Ah…ben là, bien sûr, on prend un énarque !

 

 

 

 

Bientôt d’actualité !

 

 

 

Nouveau délice de la langue française (j’ai du stock !)

Cette dictée est incroyable mais vraie.

Ne manquez pas de la lire, c’est surprenant. On dira après que le français n’est pas compliqué !
Cette dictée est extraite du livre “L’Albine” de Fernand Dupuy, écrivain régionaliste qui décrit les scènes de la vie en Limousin et en Périgord vert dans les années précédant la 2ème guerre mondiale… Ce livre a été écrit en 1976 par un ancien instituteur

“Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers*. (*pers = entre vert et bleu). Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère. 

Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n’est maire. N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d’impair en signant Lamère.

Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y perd !” 

 

Voila de quoi bien nous embrouiller effectivement, une petite vidéo sera la bienvenue pour nous remettre les neurones en place.

Nous avons dépassé ce stade pour Le Covid mais j’aime trop celle-ci  pour la laisser oubliée au fond de mes stocks.

 

 

 

 

Gene

 

Un Samedaille de chaleur précoce

 

 

 

Je suppose lecteur que si tu as la chance d’avoir un jardin, un balcon ou une terrasse, tu as sorti comme nous le mobilier d’extérieur et que tu as déjà plaisir à manger dehors.

Ici notre sud est au chaud,  très chaud même et une bonne averse serait la bienvenue pour nos pelouses, mais surtout pour nos cultures qui commencent à souffrir de sècheresse.

Ceci ne m’a pas empêché de passer ma journée à garnir mes jardinières de fleurs, à remplacer 2 ou 3 arbustes en perdition. J’espère que tout ce petit monde va se sentir bien dans notre jardin et présentera ses plus beaux atours pendant les mois à venir.

Voila lecteur, tu sais quelle a été ma dernière occupation qui m’a un peu cassé le dos, j’en profite pour me reposer devant mon clavier et pour te préparer ce nouveau Samedaille.

 

 

 

 

Un belge raconte son accident de moto.

Alors que je conduisais ma moto, j’ai fait un écart pour éviter un chevreuil, j’ai perdu le contrôle et j’ai atterri dans un fossé, me frappant violemment la tête.
Étourdi et confus, je suis sorti du fossé jusqu’au bord de la route quand une auto décapotable s’est arrêtée et une très belle femme m’a demandé :
“Est-ce que ça va ? ” a
lors que je levais les yeux, je remarquai qu’elle portait un chemisier avec un décolleté à mourir…
Elle a dit : “Monte et je te ramènerai à la maison pour que je puisse nettoyer et panser cette vilaine égratignure sur la tête.”
“C’est gentil de ta part,” répondis-je, “mais je ne pense pas que ma femme voudrait que je fasse ça !”
“Allez, viens… je suis infirmière”, insista-t-elle. “J’ai besoin de voir si tu as encore des éraflures et ensuite les traiter correctement.”
Comme elle était vraiment jolie et très persuasive et que j’étais un peu secoué et faible, j’ai accepté, mais j’ai répété : “Je suis sûr que ma femme ne va pas aimer ça.”
Nous sommes arrivés chez elle, à quelques kilomètres de là et après quelques bières froides et le bandage, je l’ai remerciée et lui ai dit : “Je me sens beaucoup mieux, mais je sais que ma femme va être vraiment contrariée. Je ferais mieux d’y aller maintenant. ”
“Ne sois pas bête !” dit-elle avec un sourire tout en déboutonnant son chemisier, exposant ainsi le plus bel ensemble de seins que j’ai jamais vu.

“Reste pendant un moment. Elle ne saura rien. Au fait, elle est où ta femme ? ”

“Toujours dans le fossé avec la moto, je suppose.”

Sans commentaire ….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A lire :“On a rien de tout ça mais ça fait classe.”

 

 

 Ce mercredi matin, c’est le catéchisme.
Nous sommes début avril, à l’approche de Pâques.
Le curé de service qui fait le catéchisme a décidé de faire réfléchir tout son petit monde sur Jésus.
Alors la question posée est :
-Puisque le Bon Dieu a ressuscité d’entre les morts le troisième jour, où se trouve-t-il maintenant ?
Le petit Thomas lève la main et dit
 – Le Bon Dieu est au Paradis. La petite Sophie dit : – Le Bon Dieu est
dans mon cœur. Le petit Toto tout énervé lève la main, se lève et crie :
-Je sais ! Je sais ! Le Bon Dieu est dans notre salle de bains ! Toute la
petite assemblée se tait, regarde le curé pour savoir si c’est la bonne
réponse, mais celui-ci est abasourdi par la réponse de Toto. Après quelques
secondes, il demande à Toto pourquoi il pense que le Bon Dieu est dans sa
salle de bains.
Toto répond :
– Parce que tous les matins, mon père se lève, va à la porte
de la salle de bains et frappe plusieurs coups dedans en criant

 – ” BON DIEU, T’ES ENCORE LÀ ? ” 

 

 

Zozios

 

 

La vidéo pour conclure cette page comme d’habitude, j’ai encore du stock me semble-t-il.

 

Pour celle qui suit, je pense que certains ont eu la chance de leur vie …..

 

 

 

 

 

Gene