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Mes conserves de pois chiches ultra faciles

 

 

 

 

 

Tu le sais bien sûr lecteur, je vis sur une ferme, je t’en ai déjà  parlé plusieurs fois. Notre production annuelle est composée en partie de légumes secs : des lentilles, des haricots blancs (les spéciaux cassoulet !) et des pois chiches.

Nous en consommons bien  sûr régulièrement, mais pour les pois chiches, l’embêtant est qu’il faut commencer la veille pour les  faire tremper, et puis la durée de cuisson ensuite un peu longuette.

Comme toi souvent, je n’ai pas toujours l’idée et le temps de prévoir ces diverses préparations, et malgré que nous aimions beaucoup cette légumineuse excellente pour la santé en plus, les pois chiches restent dans leurs paquets….

Mais j’ai 2 bonnes nouvelles pour toi lecteur.
La première  est qu’il est inutile de faire tremper préalablement les pois chiches. Il suffit de les laver puis de les mettre dans un grand récipient pour la cuisson, d’ajouter au moins 3 fois leur volume d’eau et de laisser cuire en douceur 1 h 30 ou plus suivant leur “tendreté” d’origine. Tu vérifies lecteur après ce minimum de cuisson, tu rajoutes de l’eau (chaude) si nécessaire, et tu arrêtes la cuisson quand ils sont à ton goût.

La deuxième, c’est qu’il est archi facile de faire des conserves de pois chiches au naturel, de les stocker pour  les utiliser comme tu en as envie ensuite, exactement comme ceux achetés dans le commerce.

Comment faire ?

 

Conserve de pois chiches au naturel

 

 

Ingrédients

Pois chiches secs
Eau
Conserves à stériliser

 

Faire tremper la veille les pois chiche dans une grande quantité d’eau froide.

Le lendemain, égoutter les pois chiche, les rincer pour remplir les conserves choisie au 2/3 pas plus.

Couvrir largement d’eau froide, à 1 cm du bord de la conserve et fermer celle-ci.

Mettre les conserves dans le stérilisateur, les couvrir largement d’eau (2 à 3 cm au dessus) et laisser bouillir 1 h 30 à partir de la montée en ébullition. En cocote minute, 1 h suffit .

Laisser refroidir les conserves avant de les sortir de l’eau .

Admirer ensuite son travail !

 

Mes précisions :

J’ai utilisé un peu plus de 1 kg de pois chiche secs et j’ai eu une bonne douzaine de conserves de différentes tailles mais je dirai de 500 g en moyenne.

Ne pas dépasser comme précisé la quantité de pois dans les conserves, il faut leur laisser assez de place pour bien gonfler et assez d’eau pour cela. Moi j’en ai mis un peu trop, erreur de débutante, mes pois ont un peu manqué d’eau … !

Surtout lecteur, ne jette pas ton eau de cuisson, voir ICI ou ICI

J’ai utilisé 2 sortes de conserves comme tu as pu le vois sur l’échantillon photographié ci–dessus.

J’ai essayé pour la première fois de réutiliser des conserves à vis récupérées du commerce, type pot à confiture, et cela a fonctionné sans problème. J’ai quand même bien vérifié avant la qualité des couvercles à visser.
J’avais aussi rempli des bocaux Le Parfait en même temps, pas de soucis non plus.

Je n’ai volontairement pas salé mes conserves, je préfère adapter à la demande suivant les recettes qui suivront.

 

Et voilà une bonne salade de pois chiche pour notre repas du soir hier,  bien fraiche, avec 1/2 tomates cerises (du jardin 🙂 ) oignon rouge tendre, olives noires, sel,  poivre, vinaigre et huile d’olive, complétée avec un peu de cumin. Un régal ………….

 

 

 

Petit ajout du matin avec un lien vers d’autres salades qui m’ont l’air bien gouteuses ICI  et ICI

 

 

 

Gene

 

 

 

Magret de canard aux cerises

 

 

 

 

Encore des cerises vas tu me dire lecteur !

Et oui, ce petit fruit de début d’été est apprécié de tous, qu’il soit gourmand dégusté sous l’arbre ou bien cuisiné à toutes les sauces. Après  le clafoutis ultra classique de la semaine dernière, nous allons  vers un plat un peu plus original mais toujours simple à réaliser et bien goûteux lui aussi. Original, pas tant que ça parce que j’ai vu toute une gamme de recettes sur ce même sujet sur internet ….

Étant toute proche du Gers et de ses célébrissimes palmipèdes, ayant un mari originaire de cette magnifique région je ne pouvais pas éviter cette recette qui nous offre une nouvelle manière de présenter le magret.

De plus nous avons toujours des cerises sur une nouvelles variété dans notre jardin, autant en profiter tant qu’elles sont fraîches.

Je n’ai pas fait de photo du plat, je t’en ai trouvé une lecteur assez similaire sur internet, pour la façon de faire : je l’ai relevé sur le numéro de l’Ami des Jardins de juin 2021.

Voila, tu sais tout, passons aux choses sérieuses maintenant.

 

Magret de canard aux cerises

 

 

Ingrédients

2 magrets de canard

500 de cerises griottes (ou pas)

4 échalotes

2 c. à s. vinaigre balsamique

20 cl de vin rouge (type Fitou ou Madiran)

1 bouquet garni

sel et poivre

 

Rincez les cerises et équeutez les.
Pratiquez des incisions en croisillons sur la peau des magrets, à l’aide d’un couteau pointu.
Dans une poêle chaude saisissez les magrets côté peau à feu vif pendant 7 ou 8 minutes jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée et dégraissée. Réservez.

Jetez le gras de la poêle et faites fondre les échalotes. Lorsqu’elles sont à peine dorées, versez le vinaigre balsamique et le vin rouge.Portez à ébullition puis baissez le feu. Ajoutez le bouquet garni et laissez cuire une dizaine de minutes pour réduire le jus.

Déposez les magrets côté chair dans la poêle pendant 5 mn puis ajoutez les cerises 5 mn de plus. Salez.
Ôtez le bouquet garni, saupoudrez le poivre du moulin.

Servez très chaud.

 

La recette est simple, rapide à exécuter surtout si on ne dénoyaute pas les cerises comme moi, ce qui de plus n’est pas demandé dans la façon de faire ….

Pour la cuisson du magret, ce sera à ta convenance lecteur suivant si tu l’aimes bien rosé ou un peu plus cuit. Et je crois avoir été plus généreuse dans la quantité de cerises utilisées. Quand on aime on ne compte pas !

Pour le vin, si tu n’as pas un de ceux proposés, cherche dans tes réserves un vin rouge ” charpenté”, du sud ouest de préférence.

A toi de me dire lecteur si tu as aussi essayé et quel a été le résultat de ton expérience.

 

 

Gene