Ca y est. J’ai mes photos. J’ai même un autre photographe qui a bien voulu m’offrir un peu de son excellent travail : JPG.
Mais non, pas le format informatique.
Mais non, je ne t’en dirai pas plus car il veut rester discret. Enfin … vu que c’était avec le chauffeur du car, le seul homme du voyage ……
Bon, je crois que tu attends la suite lecteur du soir, et que tu te fiches comme de ta première chemise de qui a pu me fournir les photos que je n’ai pas été capable de faire (pourquoi faire par soi-même quand les autres peuvent faire encore mieux, hé ) (oui, c’est de moi, en toute modestie ! ). Tout ce que tu attends, c’est la suite et je m’y mets.
Où en étions-nous ? Ha nous sortons du port et admirons au passage une de ces belles barques catalanes, superbement entretenue. Encore utilisées pour la pêche, elle font aussi le bonheur de certains plaisanciers.
Ils ont de la chance ? Ben oui, je partage ton opinion. (quoique, avec le pied marin que j’ai …)
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Le port de Cadaquès
Le vieux village
L’église aussi blanche que les maisons qui l’entourent
Pour commencer une bonne Sangria qui te tape bien sur la calebasse en plus du soleil (heureusement que nous étions à l’ombre ), tu continues avec une super salade verte-tomates-oignon-poivron rouge (production locale assurée).
Le coup de fourchette est efficace (et les verres déjà vides … )
Et puis tu passes au plat de résistance, léger comme dit précédemment.
Si si, tiens regarde :
Sardines frites en persillade
Tu tasses le tout avec une belle banane (faut des sucres lents, tu sais pas ça lecteur ?), tu achèves ensuite tes femmes avec un petit digestif sous forme du vin doux local. Et après ça, tu as un groupe super, mais vraiment super en forme pour chanter et danser sur le bateau durant tout le retour malgré le roulis et le tanguage.
Tu as aussi le bonheur d’admirer ça grace à JPG (beau fond d’écran, tu trouves pas?) ;
Je disais donc, les marins t’aident à descendre à terre et tu retrouves ton bus, fidèle au poste avec son chauffeur, pour t’amener vers Figueras, voir le musée Dali.
Un petit tour en ville, les espagnols sont avares de panneaux indicateurs, et nous arrivons tout près du bâtiment, déjà remarquable à l’extérieur par son architecture et sa décoration murale.
Une petite heure à déambuler, chacune à son rythme, suivant ses goûts, avant de remonter dans le car, direction la France, le Lauragais et enfin PEXIORA les flots.
Il est 19 heures comme prévu. Le chauffeur n’a même pas perdu les 10 % règlementaires de passagères du minimum syndical autorisé. Nous n’avons pas vu passer notre journée, et nous sommes prêtes à recommencer dès que nos petites chefs le souhaiteront.
Il me semble que tu n’as pas fait trop de commentaires le lecteur ? C’est vrai que j’ai été particulièrement bavarde ce soir. Aussi il est trop tard pour que je te donne la suite de ma liste pour notre futur Salon. Tant pis.
Je te la garde bien au chaud pour demain, n’ai pas peur. Toujours le suspense ……..
Au reeeeeevoiiiiiiiir.
une bien belle balade que j’ai eu l’occasion de faire mes parents étant à Canet, bonne journée
ouah! les veinardes, je suis partie trop tôt et hélas je n’ai pas eu droit aux sardines ni au beau marin bien que j’en ai un de beau marin à la maison…
Hé oui, il y en a qui ne savent pas ce qu’elles ont perdu en s’exilant loin de notre clocher …