Archive for Humour

Le Samedaille continue

 

gif animé, blinkie,BONJOUR - Decoklane

 

 

 

Le blog n’a pas publié l’article comme prévu 😈 . Je refais une tentative d’envoie .

Allez, me voici postée sur mon clavier, devant mon écran pour ton Samedaille indispensable à ta fin de semaine lecteur.

La moisson fut encore abondante ces derniers jours. IL n’y a plus qu’à faire un choix et c’est parti.

Pour débuter un texte de cette fine plume qu’était Jean d’Ormesson.

Le français, une langue animale…

«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»… les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne,

malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là … pas un chat !

Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l’a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère

C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.

Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu’une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.

Une vraie peau de vache, quoi !

Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par

noyer le poisson.

Vous avez le cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon).

Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de

la farce.

Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d’ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.

Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l’envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.

Billet d’humour de Jean d’Ormesson

 

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Jeux de mots faciles

Le prêtre portugais
Comment appelle-t-on le prêtre des Portugais ?
L’abbé Tonière.

Manchot
C’est l’histoire d’un manchot qui avait chaud.
Du coup, il a remonté ses manches haut.

Deux canards qui se disputent
Si deux canards se disputent, qu’est-ce que ça donne ?
Un conflit de canards !

Moutons
Pourquoi est-ce que les moutons aiment le
chewing-gum ?
C’est bon pour la laine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous invite… On peu dire humour noir je pense !

Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d’un supermarché poussant un caddie rempli à ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc … En s’approchant du coffre de son magnifique SUV, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d’herbes poussés à travers le béton du parking :

– Excusez-moi, Monsieur, mais que faîtes-vous ?

– Je ramasse de l’herbe, c’est pour la manger, j’en ramène aussi à la maison, on n’a plus rien !

– Ah bon ! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !

– C’est gentil, M’sieur, mais j’ai une femme et huit mômes, et je, enfin…

– Mais, c’est évident, venez avec votre famille !

– Oh alors, ça, c’est gentil ! Mais c’est que les grands y sont déjà mariés, pi z’ont aussi des petits !

– Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !

– Z’ êtes sûr, parce qu’y a aussi mes sœurs et mes beaux-frères, on est nombreux…

– Je vous le dis, j’insiste, ça me fait plaisir, venez tous chez moi, l’herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c’est fait !

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Programme culinaire.

Photo authentique de mon petit-fils devant son programme télé préféré !

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Allons à la pèche à la vidéo maintenant. La prise devrait être bonne en continuant sur le sujet familial des enfants chéris.

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Gene

Samedaille, le revoici

 

 

 

 

Ton Samedaille est toujours d’actualité lecteur, ce changement d’année ne va pas le faire disparaitre, nous allons continuer à nous amuser un peu en fin de semaine comme par le passé.

J’ai toujours du stock dont tu es un fournisseur régulier et je t’en remercie encore une fois.

Allez c’est parti.

 

 

 

 

 

 

Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n’est pas au lit!
Elle enfile son peignoir et descend voir ou il est ! Elle le trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il paraît bouleverse et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme, il avale une gorgée de café et elle lui dit :
– Qu’est-ce qui ne va pas chéri ?
Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement :
– Tu te souviens il y a 20 ans, quand on s’était donné rendez-vous, tu n’avais alors que 16 ans
Sa femme lui répond :
– Oui je m’en souviens…
Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement et dit :
– Te souviens-tu que ton père nous avait surpris en train de faire l’amour à l’arrière de la voiture ?
– Oui je m’en souviens ! dit la femme en s’asseyant à ses côtés.
Le mari continue :
– Te souviens-tu, quand il avait pointé son flingue sur ma tempe et qu’il avait dit : « Ou tu épouses ma fille, ou je t’envoie en tôle pour 20 ans « .
– Je m’en souviens aussi ! répond-elle doucement.
Il essuie une autre larme et dit :
– J’aurais été libéré aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est pour bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

Le petit Corse dans le bar marseillais.
Un TOUT petit corse entre dans un bar à Marseille et s’assied au comptoir. Là, il regarde le barman et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le barman, un gars simple, gentil, de bonne composition, qui a une femme, 6 enfants, et qui ne boit que du lait se dit :
– Les corses, c’est pire que la mafia. Il va revenir avec toute sa famille si je ne fais pas ce qu’il dit. Alors moi, je lui donne son whisky et puis je passe le restant de mes jours heureux !
Alors il lui sert le crème, les 2 croissants, et prie que tout se passe bien. Le corse boit, bouffe et se casse.
Le lendemain matin, rebelote. Le petit corse entre dans le café et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors le barman se remet à trembler, lui sert le tout et prie le paradis des barmans que sa place ne soit pas encore prête.
Pas de blème. Le corse repart…
Mais il revient le lendemain, et TOUTE la semaine comme ça !
Le barman est cool et tout, m’enfin là, il commence à la trouver mauvaise ! Alors, courageux comme il est, il va chez son patron et lui raconte l’histoire.
– …et il dit qu’il n’a peur de personne !
– Ah ouais ? Eh ben on va mettre le Gros Julot au bar, demain, et on verra bien s’il n’a peur de personne !
Le lendemain, rebelote :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors là, y a le gros julot qui regarde le troll assis au comptoir et dit :
– AH OUAIS ?! BEN MOI NON PLUS, J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le petiot le regarde, se retourne vers le barman et dit :
– Bon alors, 2 CRÈMES, 4 CROISSANTS, ON PAIE PAS ET ON A PEUR DE PERSONNE

 

 

 

 

 

 

 

 

Perdue au milieu d’une tempête de neige, une blonde roule à vue, les flocons tourbillonnant si fort qu’on ne distingue plus le ciel de la route.

Pas affolée pour deux sous, elle se souvient d’un conseil paternel : « En cas de neige, suis un chasse-neige. Il connaît le chemin. » Sans hésiter, elle colle au pare-chocs de l’imposante machine jaune.

Une heure trente plus tard, le chasse-neige freine net. Le conducteur descend, s’approche de sa vitre et lance, un sourcil levé :

« Dites donc, mademoiselle, pourquoi vous me suivez comme mon ombre depuis tout ce temps ? »

Avec toute la sincérité du monde, elle lui raconte le conseil de son papa, les yeux brillants de fierté.

Le conducteur soupire, hoche la tête… puis lui répond avec un calme désarmant :

« Très bien. Puisque c’est ce que vous voulez, on va poursuivre. On vient de finir le parking d’Auchan — direction celui de Carrefour !

 

 

 

 

 

 

 

 

La langue française

On passe souvent des nuits blanches  quand on a des idées noires. 

Pourquoi faut-il mettre de l’argent de côté quand on veut en avoir devant soi  ?

 Pourquoi dit-on que “les avis sont partagés “lorsque vous ne partagez pas cet avis ?

Réjouissons-nous car ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites !

 

 

 

 

 

C’est bon lecteur, tu as eu ta bonne dose ?

Alors nous allons passer à la vidéo si tu veux.
Et toujours dans la neige.

 

 

 

 

 

Gene