Archive for Humour

Un Samedaille et le concours

 

 

 

Bien réveillé lecteur pour absorber ton nouveau Samedaille ?

Je vais te laisser quelques instants pour cela en te donnant les dernières nouvelles concernant le concours 2026.

Les enveloppes ont été postées mercredi après-midi, heure d’ouverture de notre rendez-vous postal. Elles ne seront surement parties que le lendemain matin.

Toi qui a participé à ce bel évènement, tu vas pouvoir surveiller ta boite aux lettres, ou plus surement ton facteur car le format des courriers ne rentre pas dans les boites à lettres normales.

En petit coup de sonnette, et ce sera ta livraison. Jusqu’à présent, tous les ouvrages ont retrouvé leurs heureuses propriétaires, qu’il en soit ainsi cette année encore.

 

 

 

 

Passons maintenant à notre humour de fin de semaine. Je n’ai collecté que peu de nouveautés, pas eu le temps d’en chercher plus.

 

 

 

 

 

 

 

AU CONFESSIONNAL

Un jeune homme se confessa en pleurant et dit au

prêtre :

– Pardonnez-moi mon père car j’ai péché.

– Qu’avez-vous fait ? demanda le prêtre.

– Il y a quelques semaines, je suis allé à la bibliothèque. Je suis resté là jusqu’à l’heure de fermeture et quand j’étais sur le point de rentrer chez moi, la pluie a commencé à tomber. C’était si intense que j’ai dû attendre dans la bibliothèque. J’avais attendu un moment avec la bibliothécaire, une jolie jeune fille célibataire, puis de fil en aiguille, j’ai fini par coucher avec elle.

L’homme continue à pleurer.

– Eh bien ne pleurez pas, c’est un péché mais ce n’est pas si grave. Vous devriez dire 5 Je vous salue Marie et il vous sera pardonné.

– Mais ça ne s’arrête pas là. Quelques jours plus tard, ma voisine âgée m’a demandé de lui dépanner son ordinateur. Son mari a été hospitalisé et elle n’a pas pu envoyer d’e-mail à son fils. J’y suis allé, j’ai réglé le problème, mais quand j’étais sur le point de partir, la pluie a commencé à tomber. C’était vraiment orageux et j’ai dû attendre. De fil en aiguille, j’ai fini par coucher avec la vieille dame.

– Oh, mon Dieu, cela rend les choses plus difficiles en effet, mais quand même… Vous devriez dire 15 Je vous salue Marie et vous serez pardonné. – Oh, j’ai bien peur que le pire soit encore devant nous. Hier, je suis allé chez le coiffeur. J’étais son dernier client ce jour-là. Lorsqu’il avait fini ma coupe et qu’il était sur le point de fermer la boutique, la pluie a commencé à tomber si intensément que j’ai dû attendre avec lui. De fil en aiguille, j’ai fini par coucher avec lui aussi.

– Oh mon Dieu, c’est en effet pire que ce que je pensais, dit le prêtre. – Alors, que dois-je faire, père ? demanda l’homme.

– Eh bien, répondit le prêtre, vous devriez partir d’ici rapidement avant qu’il ne commence à pleuvoir !

 

 

C’est la saison de la taille dans les jardins …

 

 

Dans une école primaire, la maîtresse soupçonne un élève de s’être fait aider par son père pour son devoir.
-Paul, tu n’as pas fait ton travail tout seul, c’est ton père qui t’a aidé, c’est ça ?

-Non, je vous assure, il ne m’a pas aidé.
-Tu es sûr? 
-Oui, madame, je vous le promets, il l’a fait tout seul

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J’ai vérifié souvent et ça a marché à chaque fois !

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Sa journée de travail terminée, un homme rentre chez lui et trouve sa femme au lit avec un clochard.
Sidéré, il hurle :
“C’est pas possible ! Dis-moi que je rêve ! Non seulement tu me trompes, mais en plus avec un SDF !”
“Je vais t’expliquer, répond calmement son épouse.”
Figure-toi que ce pauvre homme a sonné à la porte cet après-midi et m’a dit :
“Madame, j’ai faim… “
Alors j’ai eu pitié de lui et je lui ai préparé un casse-croûte.
Et quand il a fini de manger, il m’a demandé :
“Madame, vous n’auriez pas quelque chose dont votre mari ne se sert plus ?”

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Sur cette bonne intention nous allons aller rechercher une vidéo pour bien terminer cette page, il y en a en stock encore.

Ce pourrait être la suite de la 1ère image de cette page ?

 

 

Passe une bonne fin de semaine, si la météo nous annonce un samedi frisquet, ce devrait aller vers le mieux dimanche.

 

Gene

Le dernier Samedaille de février

 

 

 

Il pleut encore par intermittence chez nous audois. Les routes sont maintenant dégagées pour nous, plus d’eau, plus d’arbres empêchant de circuler.
Et chanceux que nous sommes, nous n’avons pas eu de coupure d’électricité.

Ce n’est pas le cas de tout le monde, et les jours à venir restent très incertains d’après la météo.

Alors pour nous redonner un peu le moral, voici ton Samedaille habituel, le dernier de février pour cause de salon !

 

 

 

 

 

 

 

 

Coq au vin

Dans une ferme, deux poules passent devant la cuisine et aperçoivent un coq au vin en train de mijoter. 
L’une d’elles soupire:
 – Voilà ce qui arrive aux alcooliques!…

 

 

 

 

 

 

 

 

Une grand-mère entre dans un supermarché et met délicatement dans son panier des boîtes de nourriture pour chat parmi les plus chères. Arrivée à la caisse, elle déclare fièrement :
« Je prends toujours le meilleur pour mon petit chat. »
La caissière, un peu gênée, lui répond :
« Désolée, madame, mais nous ne pouvons plus vendre de nourriture pour chat sans preuve que vous avez un chat. Beaucoup de personnes âgées achètent cette nourriture et, par nécessité, la mangent elles-mêmes. La direction exige une preuve. »
Un peu irritée mais déterminée, la grand-mère retourne chez elle, attrape son chat, le met dans une valise, et revient au supermarché. Une fois le chat présenté, elle peut enfin acheter ses boîtes.
Le lendemain, elle revient pour acheter des biscuits pour chien. Cette fois encore, la caissière lui demande une preuve qu’elle a un chien, avançant le même argument. Avec un soupir, la grand-mère retourne chez elle, prend son chien et revient prouver sa bonne foi. Elle obtient ses biscuits.
Le troisième jour, la grand-mère revient avec une petite boîte percée d’un trou sur le couvercle. Elle tend la boîte à la caissière et lui dit calmement :
« Mettez votre doigt dans le trou. »
La caissière, méfiante, recule en criant :
« Non, sûrement pas ! Il y a peut-être un serpent ou quelque chose de dangereux là-dedans ! »
La grand-mère, avec un sourire malicieux, la rassure :
« Mais non, allez-y, il n’y a rien à craindre. »
À contrecœur, la caissière finit par glisser son doigt dans le trou, puis le retire aussitôt avec une grimace de dégoût.
« Mais… C’EST DE LA MERDE ! » s’écrie-t-elle.
Avec un large sourire, la grand-mère réplique :
« Exactement, ma chère. Maintenant, puis-je acheter mes quatre rouleaux de papier toilette ? »
Une belle leçon de patience… et d’humour ! 

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De saison ….

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Pour finir la vidéo habituelle lecteur.

Attention aux contrefaçons !!!

 

 

 

 

 

Gene