Tchatche et Petits Points, journée à Cordes et Albi

 

 

 

Comme je te l’ai déjà dit lecteur, mardi fut jour de sortie pour une petite délégation de Tchatche et Petits Points vers les lointaines contrées du Tarn, et plus précisément, Cordes sur Ciel le matin et Albi l’après-midi.

Départ à 7 h du matin dans notre grand bus où nous étions à l’aise  pour retrouver notre guide de la journée au pied du village médiéval.

 

 

 

 

 

 

Là nous avons pris un petit train qui nous a bien commodément monté jusqu’au village. La chaleur commençait à se faire sentir et nous avons bien aimé ce moyen de locomotion.

Petite pause avant de démarrer la visite,  notre guide nous raconte l’histoire de Cordes des débuts de sa construction sur cet éperon rocheux jusqu’à l’heure actuelle qui l’a vu nommé Plus Beau Village de France en 2014.

 

 

 

Promenade dans le village avec des arrêts successifs devant les bâtiments les plus remarquables. Un clic pour faire défiler les photos.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Un nouvel arrêt, de nouvelles explications …

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Encore quelques promenade dans les rues …

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Après les rues pavées, les façades anciennes, les petits jardinets fleuris, nous nous sommes retrouvés au restaurant dont je t’ai parlé hier lecteur ICI.

Belle tablée.

 

 

 

 

La panse bien remplie, le sourire aux lèvres, nous avons repris  notre petit train pour redescendre et retrouver notre bus et son chauffeur, direction Albi.

 

Promenade dans la vieille ville jusqu’à apercevoir la cathédrale, but de notre première visite.

 

 

Et là, patatras, plus de photo, mon appareil ayant décrété une grève de blocage, je n’ai plus de photos personnelles à te proposer.

Mais internet est là pour nous sauver !

Pas de plus belle vue que du ciel …..

 

Photo internet

Et une autre depuis le Tarn

 

Photo internet

Si tu veux en voir et savoir un peu plus lecteur, rendez-vous par exemple sur ce blog ICI. Mais il y a bien d’autres site à fouiller.

 

Notre guide a été parfaite, de plus il faisait frais, nous avons été très attentifs à ses explications.

 

Après la cathédrale, la cerise sur le gateau lecteur, une perle rare qu’il ne faut surtout pas oublier de visiter quand tu es à Albi:

Le musée de la mode

 

Le Musée de la Mode occupe une partie de l’ancien couvent des Annonciades dont quelques traces architecturales sont encore visibles : escalier à vis, portes gothiques, cave voûtée… Le lieu à lui seul mérite le détour. Il se situe au cœur du patrimoine albigeois dans un écrin chargé d’histoire, le quartier Saint-Julien.

Il faut surtout essayer de le visiter avec son créateur, collectionneur passionné depuis des années, tout aussi passionnant à écouter sur l’histoire de ce musée, sa création, et surtout sur l’histoire de chacune des pièces présentées qu’il connait par cœur.

200 m2 à découvrir, cela peut paraître peu, mais nous y sommes restés 2 heures, et tu peux me croire sur parole lecteur, ce fut bien trop court !!!

Nous nous sommes promis d’y revenir l’année prochaine, lorsque la présentation suivante sera ouverte, et avec notre guide si enthousiaste à faire partager l’amour des beaux ouvrages, le talent de ces créateurs, grands couturiers ou moins connus, comme des petites mains qui  ont alignés leurs petits points sur tous ces articles de mode.

Ces quelques photos te donneront peut être envie de visiter cette partie du Tarn, pas si loin de chez nous, si tu ne la connais pas encore. Ou de la redécouvrir comme l’ont fait certains d’entre nous mardi avec bonheur.

.
.

.
.

Frigousse de Pourcelen Girouilles et Chastaingnes

 

 

 

Faute d’internet mardi soir et hier, impossible lecteur de te programmer plus tôt cet article.

Il aurait été pourtant dommage que tu ne profites pas un peu de cette manière, de notre voyage de mardi dans le Tarn avec Tchatche et Petits Points.

Je t’explique, notre programme : Cordes sur Ciel et Albi avec sa cathédrale et le Musée de la mode.
Nous étions à Cordes sur Ciel à l’heure du déjeuner, un repas avait été retenu dans un restaurant typiquement médiéval du nom de L’Escuelle des Chevaliers.

Belle façade :

 

 

Et menu au même niveau….

Le repas débuta après la sonnerie à l’olifant et un petit discourt d’accueil en “vieux françois”, déclamé par le maître des lieux en tenue adéquate que voici :

 

 

Ca commençait fort !

Pas de fourchette (honnie en cette époque là) , utilisation recommandée de nos doigts ou bien de la cuillère et du couteau proposés…..

Re-sonnerie, re-déclamation pour nous expliquer ce que nous allions manger, le tout avec beaucoup d’humour et qui se répétât à chaque changement de plat.

Notre entame : un Primier servir (l’entrée), la Potine noroise (terrine de saumon à la médiévale).

Puis nous avons continué avec la Seconde assise (le plat chaud) qui était Frigousse de pourcel en girouilles et Chastaingnes

Pour terminer par le Boute-Hors (dessert) qui fut la Dariole de peyres cuictes (gâteau poires-amandes) que nous avons mangé avec les doigts comme il nous le fut recommandé une fois de plus !

Le repas fut aussi bon que l’ambiance, et notre hôte accepta avec un grand sourire que nous fut recopié la recette du plat chaud à partager sans aucun problème avec me menu peuple …

Voila donc le pourquoi de la chose, et comment lecteur tu vas pouvoir toi aussi te régaler à la façon médiévale avec cette recette très facile à préparer.

La photo qui illustre la recette est le plat tel qu’il nous fut présenté. Pas d’assiette à l’époque, mais un tranchoir :

  • La tranche de pain sur laquelle on sert le poisson ou la viande à table (et qui sert d’assiette) au Moyen Âge ; le tranchoir peut être placé sur un tailloir (parfois lui aussi appelé tranchoir) de forme rectangulaire (petite planchette en bois chez les plus modestes, en métal précieux chez les personnes de la haute société). De là viendrait le mot « copain », celui avec qui on partage son tranchoir, c’est-à-dire sa tranche de pain1. Sur les tables, on disposait des pots à aumônes et des corbillons pour les tranchoirs imprégnés de sauce afin de redistribuer aux pauvres les reliefs du banquet2.

Merci Wikipédia !

La présentation actuelle a été un peu “modernisée”.

 

Frigousse de pourcel en Girouilles et Chastaingnes

……………..

 

Ingrédients

900 g de viandes
(sanglier ou porc, bœuf, veau, chevreuil  cerf)

300 g de lardons fumés

2 oignons hachés

300 g de champignons
(de Lutèce !)

200 g de marrons (cuits à la vapeur)

600 g de carottes

poivre

huile d’olive

75 g de miel

0,3 le de vin rouge

0,5 l de bouillon de bœuf

thym, origan, ail semoule, herbes de Provence

1 c. à soupe de poudre fine

La veille :

Dans une poêle, faites revenir la viande coupée en petits morceaux dans de l’huile d’olive. Laisser cuire jusqu’à ce qu’elle rende toute son eau.

Mettez la ensuite dans une cocote avec le vin, le miel, le bouillon de bœuf et la poudre fine. Couvrez et laissez mijoter à feu très doux environ 1 h 50 (bœuf). Pour les autres viandes, une quarantaine de minutes suffiront.

Dans la poêle, faites réduire le jus de cuisson de la viande, ajoutez les oignons, les lardons et les carottes coupées en bâtonnets et les herbes. Laissez cuire environ 1/4 d’heure en remuant régulièrement puis saupoudrez d’une pincée de bouillon de bœuf.

Versez ensuite le tout dans la cocotte et poursuivez la cuisson pendant 1/4 d’heure. Laissez refroidir.

Le lendemain :

Réchauffez et vérifier la cuisson de la viande, prolongez si nécessaire. Ajouter les marrons chauds au moment de servir.

 

Avec le petit plus qui fait toute la différence lecteur.

 

La poudre fine

……………

 

125 g de sucre en poudre

125 g de canelle en poudre

35 g de gingembre en poudre

5 g de cardamome en poudre

Mélanger intimement tous les ingrédients et utiliser sur les viandes, poissons, légumes aussi bien sur du salé que du sucré en plats qu’en desserts. A conserver dans un pot qui ferme bien, type pot à confiture.

J’ai retrouvé cette recette sur internet, certains y ajoutent 2 g de clous de girofles ….

 

Maintenant à toi lecteur de reculer dans le temps, et de t’essayer à la cuisine médiévale.C’est une recette sans complication et pratique pour les cuisinières puisqu’elle se prépare la veille. La présentation en petit paint est originale, et comme nous l’a dit notre hotelier, le pain conserve parfaitement la chaleur.