Un Samedaille rapide encore aujourd’hui avec un grand merci en particulier à Dane et à Mireille pour leur contribution à la page qui suit.
On pourrait dire que le thème du couple et de la vie de famille est assez récurant sur ces pages …
La lettre
Chers parents,
j’ai vraiment honte de toujours vous écrire pour vous demander de l’argent. Et même si cette fois encore, je dois vous demander de m’envoyer à nouveau 150 Euros, toutes les cellules de mon corps se rebellent. Je vous demande humblement de me pardonner. Je sais que pour vous la vie est dure… Votre fils Kévin
P.S: J’étais tellement mal en écrivant cette lettre que j’ai voulu courir après le facteur qui ramassait le courrier dans la boite aux lettres au coin de la rue pour reprendre cette lettre et la brûler. J’aurai vraiment aimé le rattraper, et j’ai prié le Bon Dieu pour y arriver, mais il était trop tard.
Quelques jours plus tard, l’étudiant reçut une lettre de son père qui disait:
« Le Bon Dieu a entendu ta prière: ta lettre n’est finalement jamais arrivée ! »
Le taxi
Un homme rentre de voyage d’affaire un jour plus tôt.
Il est tard et il prend un taxi
Près de la maison, il demande au chauffeur s’il veut être témoin parce qu’il pense que sa femme le trompe et qu’elle est en ce moment avec son amant.
Ce dernier accepte, contre 150 euros.
Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit.
Il découvre sa femme avec l’amant.
Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l’amant.
Sa femme hurle : “Ne tire pas, ne tire pas !
Je t’ai menti ! Je n’ai pas hérité l’argent de ma tante…
C’est LUI qui a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac
et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes !
Il paye même nos impôts !”
Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi : Tu ferais quoi à ma place?
– Moi ? Je remettrai la couverture pour qu’il ne prenne pas froid.
Humour conjugal …
Philippe n’est pas très vaillant du point de vue « devoir conjugal ». Véronique décide de passer à l’offensive. Un soir, elle se blottit dans ses bras en disant:
« Oh ! Philippe, j’ai froid ! »
Bon prince, Philippe se lève et remonte le thermostat de plusieurs degrés. Deuxième tentative: elle se blottit à nouveau contre lui en disant:
« Philippe, j’ai encore froid ! »
Notre ” benêt ” se lève à nouveau et prend dans une armoire une belle couverture « Pure laine vierge » et couvre Véronique.
À la troisième tentative, Véronique se veut plus explicite:
« J’ai encore froid et je vais te dire un truc: quand maman avait froid, mon père se couchait sur elle ! »
Et Philippe de répondre:
« On ne va quand même pas réveiller ton père à cette heure-ci ! »
Gene









