Abonnée 1777

 

 

Oyez oyez

 

 

 

Après la page d’hier soir, j’ai voulu positiver tout de même et retrouver un peu de bonne humeur..
Pour cela l’envie m’a pris d’envoyer une nouvelle « dodue » en voyant le nombre des abonnés à ce blog continuer de grossir régulièrement.

J’ai trouvé ce chiffre de 1777 assez rigolo et j’ai donc relevé cette dernière abonnée qui se reconnaîtra j’espère puisqu’il n’y a pas si longtemps qu’elle a choisi de rejoindre notre famille de lecteurs.

 

Liliane, j’attends un mail de ta part pour t’envoyer cette « dodue » surprise qui ne devrait pas te décevoir. Pour cela un petit message avec ton adresse postale envoyé à mon adresse contact et je fais ton envois en suivant.

gene@lapassionauboutdesdoigts.fr

 

Abonnement blog 1777

 

Bon vendredi gif

Gene

 

Que dire ?

 

 

tristesse fif

 

 

Que dire après le drame de cet avion volontairement détruit par la main d’un seul homme ? Que dire ?

Moi je n’ai pas d’autres mots que ceux de ce poème, douloureux au combien, mais dont l’espoir fleurit dans les derniers vers.

 

La prière

 Francis James ,

mis en musique par

Georges Brassens 

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie.
Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée
Je vous salue, Marie.
Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S’écrie : « Mon Dieu ! » par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
Je vous salue, Marie.
Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie.
Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue, Marie.

 

 

Margueritte - gif

Gene