La Fête du fil à Labastide de Rouairoux (2)

 

 

 

 

Je suis désolée pour cette présentation si tardive de la suite de mes photos lecteur. Mais la maison se remplit depuis fin semaine dernière et je n’ai guère de temps à consacrer à l’ordinateur et au blog.

A l’heure où je suis au clavier tout le monde dort encore et j’en profite pour te rejoindre un peu !

Voici donc la collection de patchwork français anciens présentée par Michel Perrier.

Ce monsieur est un passionné et il faut l’entendre parler de ses trouvailles, de comment a débuté sa collection, et de son bonheur à partager ces beaux ouvrages en les exposant le plus souvent possible.

Je ne peux que te conseiller de cliquer sur le lien bleu de son nom pour en savoir un peu plus à ce sujet.

J’ai photographié il me semble l’ensemble des patchs présentés, avec quelques fois l’étiquette explicative qui les accompagnait.

Et j’ai rajouté quelques photos de détails de plus près pour que tu te rendes mieux compte du travail réalisé par la quilteuse de l’époque.

Bonne ballade lecteur en commençant par un de mes préférés.

 

Les photos sont en grand format lecteur, profite pour les agrandir avec ton clic droit sur ta souris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Magnifique n’est-ce pas ?

Nous avons eu sous nos yeux l’origine du patch : réutiliser au maximum tous les tissus à disposition, ne rien perdre de la vieille couverture, des vestes de costumes d’hommes ou pantalons trop usées, etc ….

Quel modernisme pour certains, je crois que cette exposition a fait l’unanimité auprès des visiteurs, c’était vraiment très très beau et nous  avons passé pas mal de temps devant chaque ouvrage.

 

Voila pour aujourd’hui. Je te dis à bientôt lecteur pour la suite …. dès que j’aurai à nouveau une plage de libre dans mon emploi du temps 🙂

 

 

Gene

 

La Fête du fil à Labastide de Rouairous (1)

 

 

 

 

 

Nous étions 6 à nous être déplacées depuis Pexiora pour ce qui est devenu maintenant un incontournable dans la sud :

la Fête du fil à Labastide Rouairoux.

En retrouvant une ancienne affiche au musée, nous avons réalisé que cela faisait plus de 10 ans maintenant que nous étions fidèles à notre rendez-vous. Et nous avons toutes fait  la mème réflexion, c’est encore mieux chaque année.

Je commencerai donc lecteur, par féliciter les organisateurs, toutes les petites mains qui se dévouent sans compter pour nous offrir cette sortie de l’été. Bravo à toutes (et à tous car il doit bien y avoir quelques messieurs qui viennent aussi donner de leur temps !), continuez sur ce chemin, vous pouvez êtres sûrs que nous serons là l’année prochaine encore et les suivantes s’il y a .

Débutons pour les photos par l’exposition de Gabrielle Paquin. Un travail créatif de patchs réalisés à la machine que j’ai aimé mais qui n’a pas séduit toutes mes croixpinettes, certaines n’étant pas sensible à cette forme d’art moderne.

Le thème des papillons était largement représenté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Étaient aussi présentes comme chaque année les dentellières et le travail aux fuseaux par  le club Aiguilles et Fuseaux de Rigautou

 

Leur « bannière » vue sur leur blog, n’hésite pas à leur rendre visite lecteur, tu verras bien d’autres réalisation de ce club très productif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais pas comment s’appelle cette technique de broderie entre tapisserie et tissage ???

 

 

 

 

Je suis à chaque fois étonnée par le nombre de fuseaux nécessaires pour la réalisation d’un bel ouvrage et je regrette de ne pas avoir pris de plus près la dentelle qui était sur le carreau

 

 

 

Quelques photos encore avec les magnifiques broderies glazig et autres travaux d’aiguilles de Monik Paugam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour terminer la page d’aujourd’hui, je ne résiste pas à te redonner lecteur, la belle poésie qui était sur le programme de la Fête du fil.

« Pour imiter le gai murmure
De nos ruisseaux,
Rien ne vaut le chant des fuseaux.
Quand ils dansent sur le carreaux,
C’est une chanson d’onde pure

Et, comme au bas des cascatelles,
L’eau mousse un peu,
Les fuseaux font,comme par jeu,
Déborder hors du carreau bleu
L’écume blanche des dentelles. »

.

Gene